Suivez ici, tout au long de la semaine, l’actualité liée à nos montagnes.

Sur le site de ski alpin de la Faucille, dans les Monts Jura (Ain), la préfecture a piloté un vaste exercice de secours en montagne (type opération Orsec), pour que tous les acteurs du secours partagent leurs usages et procédés. Et vérifier que la chaîne de secours fonctionne correctement face à une situation de crise majeure.

Pompiers, gendarmes et pisteurs (35 personnes au total) ont extrait de la coulée de neige de 200 mètres de long dix mannequins.

À voir : En images, un exercice grandeur nature de secours en montagne

D’ici 10 ans, la SATA envisage de renouveler son parc de dameuses avec des machines à hydrogène. Photo Le DL /Benoit LAGNEUX D’ici 10 ans, la SATA envisage de renouveler son parc de dameuses avec des machines à hydrogène. Photo Le DL /Benoit LAGNEUX
D’ici 10 ans, la SATA envisage de renouveler son parc de dameuses avec des machines à hydrogène. Photo Le DL /Benoit LAGNEUX

Les premières dameuses à hydrogène bientôt à l’Alpe d’Huez

C’était l’un des seize éco-engagements de Domaines skiables de France (DSF), le syndicat des exploitants de remontées mécaniques, lancés à l’automne 2020 pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2037.

Si le bilan carbone de l’activité ski ne pèse que 2 % des émissions d’un séjour à la neige, ces dernières émanent en grande partie des engins de damage au diesel. D’où l’idée de travailler sur des machines “propres”, et l’hydrogène apparaissait d’emblée comme la piste à explorer.

Dès l’hiver prochain, la SATA (Société d’aménagement touristique de l’Alpe d’Huez et des Grandes Rousses), va s’engager sur ce terrain “zéro émission”. Une opération financée dans le cadre du dernier plan montagne de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. SATA Group et Résalp ont signé…

À lire : Les premières dameuses à hydrogène bientôt à l’Alpe d’Huez

Les images incroyables de la Belle étoile vue du ciel

La 20e édition de la Belle étoile s’est déroulée aux Sept Laux (Isère) le week-end dernier. Elle a consacré les Savoyards Paul Jay et Yann Gudefin chez les garçons ainsi que les Américaines Katie Schide et Hillary Gerardi chez les filles.

L’épreuve a permis aux coureurs d’emprunter certains des plus beaux panoramas du massif de Belledonne.

Revivez l’événement à travers d’impressionnantes images vue du ciel…

À voir : Les images incroyables de la Belle étoile vue du ciel

Après deux ans d’interruption, la ligne reliant Londres à Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice, en direction des stations de Tarentaise, a été réactivée vendredi 28 janvier au soir. Photo Le DL /Antoine CHANDELLIER Après deux ans d’interruption, la ligne reliant Londres à Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice, en direction des stations de Tarentaise, a été réactivée vendredi 28 janvier au soir. Photo Le DL /Antoine CHANDELLIER
Après deux ans d’interruption, la ligne reliant Londres à Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice, en direction des stations de Tarentaise, a été réactivée vendredi 28 janvier au soir. Photo Le DL /Antoine CHANDELLIER

Voyage à bord du train qui ramène les Anglais dans nos stations

Après deux ans de privation, la première clientèle étrangère de nos stations retrouve les chemins des Alpes. Nous avons embarqué avec 300 passagers depuis Londres à bord du Travelski express, l’Eurostar spécialement affrété par la Compagnie des Alpes.

« Excited ». Le mot se transmet de bouches en sourires, ce soir-là dans le hall de la gare Saint Pancras, au centre de Londres. Une impatience incarnée par Peter et Suzanne, arrivés trois heures avant le départ prévu à 20 h. Peuple féru de sports d’hiver que nos voisins d’outre-Manche.

Dès le feu vert, le rush a commencé. 17 % des skieurs britanniques viennent en voitures et les plus affamés ont pris la route. Mais ce soir-là était une grande date. À l’initiative et aux frais de Travelski, le tour-opérateur de la Compagnie des Alpes, l’Eurostar des neiges retrouvait vie. Dans le cadre de séjours tout compris, à raison d’une ligne par semaine tout au long de la saison. Dorette Ngo Bayih, la responsable d’Eurostar à Saint Pancras se réjouit de ce « retour à la normale. » Et espère, dès l’an prochain…  

À lire : Ressuscité, le train des neiges ramène les Britanniques dans nos stations de ski

L’épreuve du 42 km de la Foulée blanche a réuni 478 participants. Photos Le DL/V.P. L’épreuve du 42 km de la Foulée blanche a réuni 478 participants. Photos Le DL/V.P.
L’épreuve du 42 km de la Foulée blanche a réuni 478 participants. Photos Le DL/V.P.

La magie de la Foulée blanche opère toujours !

Qu’il est bon de retrouver la Foulée blanche sur le plateau du Vercors ! L’année dernière, crise sanitaire oblige, la célèbre course de ski de fond n’avait eu lieu qu’à distance, chacun enregistrant son temps sur un parcours de son choix. Ski pour tous mais chacun de son côté.

Cette fois-ci, même si la Covid rôde toujours, et même sacrément, les conditions sanitaires font que le rendez-vous majeur du ski nordique a pu se tenir in situ, à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et cette 44e édition “en vrai” a ravi tout le monde : les 1 837 participants, leurs familles et amis, et les quelque 150 bénévoles qui ont travaillé sans relâche pour offrir une organisation parfaite…

À lire : La magie de la Foulée blanche opère toujours !

Christophe Gaillard, directeur de la filiale STEF Transport Alpes, et Perrine Pelen, directrice générale du comité d’organisation Courchevel-Méribel 2023, ont signé un accord de partenariat portant sur les finales de Coupe du monde 2022 et les championnats du monde 2023. Photo comité d'organisation Courchevel-Méribel 2023 Christophe Gaillard, directeur de la filiale STEF Transport Alpes, et Perrine Pelen, directrice générale du comité d’organisation Courchevel-Méribel 2023, ont signé un accord de partenariat portant sur les finales de Coupe du monde 2022 et les championnats du monde 2023. Photo comité d'organisation Courchevel-Méribel 2023
Christophe Gaillard, directeur de la filiale STEF Transport Alpes, et Perrine Pelen, directrice générale du comité d’organisation Courchevel-Méribel 2023, ont signé un accord de partenariat portant sur les finales de Coupe du monde 2022 et les championnats du monde 2023. Photo comité d’organisation Courchevel-Méribel 2023

STEF rejoint l’aventure Courchevel-Méribel 2023

Spécialiste de la logistique et du transport des produits alimentaires, STEF s’engage avec Courchevel-Méribel 2023 et devient partenaire officiel des championnats du monde de ski 2023 qui se disputeront du 6 au 19 février 2023 dans ces stations.

STEF, qui compte 19 000 collaborateurs et 250 sites implantés dans 8 pays européens, approvisionne chaque jour les commerces, les hôtels et les restaurants des vallées et stations, renforce ainsi son engagement auprès du territoire de la montagne et de ses acteurs. Ce partenariat donnera l’occasion à STEF et Courchevel-Méribel 2023 de renforcer encore un peu plus les liens qui les unissent avec les producteurs et les industriels ainsi que l’ensemble des acteurs économiques locaux, dont le savoir-faire contribue au rayonnement de la montagne française.

Un partenariat qui n’attendra pas 2023 pour se mettre en place puisque STEF s’implique dès cet hiver sur les finales de Coupe du monde organisées à Courchevel et Méribel du 16 au 20 mars 2022. Une première étape avant les championnats du monde 2023.

Ce rapprochement satisfait en tout cas Perrine Pelen, directrice générale de Courchevel-Méribel 2023, qui souligne dans un communiqué que « STEF est un maillon essentiel de la chaîne logistique dans nos montagnes. Au-delà de sa dimension internationale, Courchevel Méribel 2023 est fortement ancré dans son territoire et se donne pour mission d’animer le réseau d’entreprises qui font vivre les stations en les embarquant dans l’aventure. C’est dans cet esprit que s’inscrit le partenariat avec STEF que nous aurons grand plaisir à activer et animer jusqu’en février 2023. »

Dans les files d’attente des remontées mécaniques et les espaces clos, le port du masque reste obligatoire. Photo Le DL/B. L. Dans les files d’attente des remontées mécaniques et les espaces clos, le port du masque reste obligatoire. Photo Le DL/B. L.
Dans les files d’attente des remontées mécaniques et les espaces clos, le port du masque reste obligatoire. Photo Le DL/B. L.

Stations de ski : faut-il encore porter le masque en Savoie ?

La valse des arrêtés concernant les mesures sanitaires donnant le tournis même aux plus avertis, le doute a pu s’insinuer sur l’obligation de port du masque dans les stations de ski. L’article 2 de l’arrêté préfectoral du 3 janvier instaurait en effet, pour le département de la Savoie, l’obligation du port du masque dans les “communes support des stations de ski”, tout comme dans les communes de Chambéry, Aix-les-Bains et Albertville. Or, dans le dernier arrêté en date du 21 janvier, couic ! La mention a disparu.

Est-ce à dire que le masque n’est plus obligatoire en station ? Pas exactement, répond la préfecture : le port du masque n’est certes plus obligatoire dans les rues des stations, et plus globalement en extérieur, depuis le 21 janvier, mais il reste “obligatoire dans les files de remontées mécaniques quand il y a une concentration importante de personne (et notamment plus de 10 personnes) et il est obligatoire au niveau des gares d’arrivée et des gares de départ de remontées mécaniques lorsqu’elles sont classées au sens de la réglementation du code de la construction et de l’habitation en établissement recevant du public”.

Le pic de 37 000 voitures entre Albertville et Moûtiers est attendu le 12 février. Photo archives Le DL /Thierry GUILLOT Le pic de 37 000 voitures entre Albertville et Moûtiers est attendu le 12 février. Photo archives Le DL /Thierry GUILLOT
Le pic de 37 000 voitures entre Albertville et Moûtiers est attendu le 12 février. Photo archives Le DL /Thierry GUILLOT

En Savoie, place à cinq samedis de bouchons en direction de la Tarentaise

Les skis dans le coffre et de la patience dans la besace. Voilà l’attirail nécessaire aux vacanciers qui prendront la route des stations de Tarentaise ces six prochains samedis.

Les prévisions de circulation sur la RN 90, direction la Tarentaise, du PC Osiris, classent rouges les cinq samedis à venir. « Chaque week-end de janvier, le volume du trafic monte crescendo jusqu’aux vacances de février. Ensuite, on observe que le mois de mars reste encore chargé, sûrement en raison de la baisse des tarifs en stations », analyse Philippe Mansuy, chef du PC Osiris.

Ce samedi, le dernier avant le début des vacances, 29 000 véhicules étaient attendus, puis le cap des 30 000 sera dépassé dès le premier jour des vacances d’hiver le 5 février. Avec un pic attendu à 37 000 le 12 février, date à laquelle se chevauchent les zones B et A, Lyonnais et Marseillais.

L’astuce pour contourner la guirlande de voitures dans la montée ? La (seule) bonne option serait… 

À lire >> En Savoie, place à cinq samedis de bouchons en direction de la Tarentaise

Photo Raidlight Photo Raidlight
Photo Raidlight

Partez à la découverte du trail blanc

Non, la course à pied n’est pas réservée à la belle saison. Vous pouvez aussi courir dans la neige. On appelle cette activité le trail blanc. En descente, on se laisse porter par la neige. On peut avoir l’impression d’être sur une dune de sable s’il y a de la poudreuse. En montée, c’est un peu différent. Dans la neige, les appuis sont instables et fuyants. On est souvent en recherche d’équilibre, ce qui demande beaucoup d’énergie. Il faut donc prévoir des sorties plus courtes qu’en été. Et ne pas s’attendre à faire les mêmes chronos !

Pour savoir comment, où et avec quel matériel pratiquer cette discipline, lisez l’article ci-dessous.

À lire >> Le trail blanc : courir dans la neige, c’est pas cher et c’est beau

La face est du Tacul, le couloir Lagarde, la brèche Puiseux : ces courses exigeantes ont le défaut d’être faciles d’accès. Selon la période, le PGHM peut y intervenir très régulièrement. Photo PGHM de Chamonix La face est du Tacul, le couloir Lagarde, la brèche Puiseux : ces courses exigeantes ont le défaut d’être faciles d’accès. Selon la période, le PGHM peut y intervenir très régulièrement. Photo PGHM de Chamonix
La face est du Tacul, le couloir Lagarde, la brèche Puiseux : ces courses exigeantes ont le défaut d’être faciles d’accès. Selon la période, le PGHM peut y intervenir très régulièrement. Photo PGHM de Chamonix

Pourquoi de plus en plus d’alpinistes sont secourus en haute montagne en ce moment

Voilà près de trois semaines que le soleil illumine le massif du Mont-Blanc. Privés de neige fraîche, nombreux sont ceux à avoir troqué leurs skis contre une paire de piolets. Les conditions sèches en haute montagne et le froid persistant poussent les pratiquants de la montagne vers la glace, et notamment l’ascension des goulottes de la face est du mont Blanc du Tacul.

« Depuis deux semaines, nous intervenons quotidiennement pour des alpinistes bloqués techniquement dans le secteur », observe André Vianney-Espinasse, le commandant en second du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix, qui s’interroge sur ces effets de mode récurrents.

Pour désigner ce type de secours, les secouristes emploient les termes de “bloqué technique”. Des skieurs piégés par un glacier trop ouvert, des alpinistes trop lents rattrapés par la nuit… En toute saison, certains présument de leurs forces et de leurs connaissances et appellent à l’aide.

Pour la société de prévention et de secours La Chamoniarde, ces vagues de secours sur certaines courses de renom sont un des « effets indésirables » des réseaux sociaux…

  

À lire >> Pourquoi de plus en plus d’alpinistes sont secourus en haute montagne en ce moment

Photo archives Le DL Photo archives Le DL
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Isère : rendez-vous confirmé pour le Mountain planet du 26 au 28 avril 2022

Alpexpo et ses partenaires confirment dans un communiqué la tenue de Mountain Planet, le salon international de l’aménagement en montagne du 26 au 28 avril 2022 à Alpexpo, le parc événementiel de Grenoble (France). Pour cette 25ème édition, Montain Planet aura pour thème « Transitions et Innovations construisent la montagne de demain » et accueillera trois Master Class internationales et des conférences chaque jour.

À lire >> Mountain planet : rendez-vous confirmé du 26 au 28 avril 2022

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Direct montagne. Les premières dameuses à hydrogène bientôt à l’Alpe d’Huez – Le Dauphiné Libéré

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